2021, une année de blogging en photos

Petit bilan de l’année 2021 en photos. Retour en France, esca­pades courtes et beau­coup beau­coup d’écrans… Une année char­nière qui appelle autre chose.

Petit bilan de l’année 2021 en photos. Rome, la Haute-Marne et quelques esca­pades aux quatre coins de la France entre des sessions d’écran prolon­gées. Grand temps de tourner la page !

Si 2021 était une chanson, laquelle serait-elle ? Avec la fin de l’année vient le temps des bilans. Hier, l’application Spotify m’a proposé les morceaux que j’avais le plus écoutés en 2021. C’est la bande-son de mon année.

En fait, c’est surtout la musique que j’écoute quand je travaille : de la musique calme, sans parole, qui stimule la concen­tra­tion ; du piano, de la douceur, de la répé­ti­tion ; et glissés çà et là, des titres explo­sifs qui donnent envie d’en foutre un grand coup – ou de tout envoyer balader.

Trop d’écran

2021 a été une année surmenée, chao­tique, explo­sive. Une année à bout de souffle qui signe la fin d’un chapitre. Beau­coup de travail, trop d’écran, une sépa­ra­tion. Des randon­nées pour se vider la tête, des retraites pour refroidir le moteur, une tenta­tive ratée de revenir à l’écriture et l’envie de tourner quelques pages… Mais aussi (et heureu­se­ment), des retrou­vailles avec des amis, des virées aux quatre coins de la France et un livre qui continue à se frayer un chemin dans la jungle de l’édition et à susciter des réac­tions qui font chaud au cœur.

Pas assez de voyage

Ce billet devrait s’intituler « 2021, une année de voyage en photo » mais j’ai eu l’impression de si peu voyager en 2021 que j’ai décidé de remplacer le titre pour « une année de bloguing ». Je ne sais pas si ce post a sa place sur un blog de voyage. Je l’écris peut-être plus pour moi que pour vous… Mais les réseaux sociaux où l’on partage les aspects les plus enviables de la réalité donnent parfois des impres­sions trom­peuses. J’avais envie de parler des coulisses, des doutes, des emmerdes, plus que du succès – bien réel pour­tant – du livre.

Le succès, c’est comme les voyages : on roman­tise beau­coup la desti­na­tion en passant sous silence les sacri­fices consentis et l’énergie déployée pour y arriver. Pour moi, il a consisté à devenir marke­teur et chef d’entreprise avant d’être auteur et voya­geur. Je ne sais pas si c’est vrai­ment ce pour quoi j’avais signé.

Ce que je sais, c’est que 2021 n’a été une année facile pour personne. Voilà la mienne. Ça pour­rait être pire ? 2022 sera mieux !


Janvier

À Rome, nouveau départ. Chan­ge­ment d’appart, de quar­tier, de train de vie. On pose les bases pour ne pas revivre une deuxième année comme 2020.
L’objectif de l’année : libérer du temps pour écrire.
Et aussi… finir la refonte du site qui rame sur mobile (les 23 du trafic désormais).

Février

On a beau être décon­finés, je me sens comme un poisson dans un bocal. Besoin de grand air, de pers­pec­tives et d’horizons loin­tains. Les errances photo­gra­phiques dans Rome, une excur­sion à Civita vecchia et une randonnée au Monte­flavio tiennent lieu de voyage.

Mars

Le troi­sième épisode de confi­ne­ment se précise en Italie. Je quitte Rome en catas­trophe avant que la situa­tion tourne au huis clos. Mon pote Fred, heureux proprié­taire, m’accueille à Sauve – jamais un village n’aura si bien mérité son nom. Que c’est bon d’être en France ! Je célèbre ma liberté retrouvée avec 5 jours de marche à travers le parc des Cévennes.

Avril

Le retour en Haute-Marne est acté, le départ d’Italie défi­nitif. Ciao Rome, j’t’aimais pas bien.
Avec de nouvelles pers­pec­tives de vacances en France, les ventes du livre repartent à la hausse. Il est temps de relancer la promo… pas de gaieté de cœur, je sais ce que cela implique. J’embauche un apprenti pour, je l’espère, me faire gagner du temps.
La bonne nouvelle, c’est que le chan­tier de refonte du site avance bien. Il ne reste plus que 5 jours de travail.

Mai

Esca­pade du côté de Manigod, chez l’ami Ben, pour fuir l’isolement haut-marnais. Ça fait du bien de prendre un peu de hauteur.
Randonnée dans le massif des Vosges avec l’ami Juls, du côté des mille lacs et des rochers de Hirsch­steine. C’est bon d’avancer.
Juste­ment, le chan­tier de refonte avance bien lui aussi. Il ne reste plus que 5 jours de travail.

Juin

Esca­pade dans le Vercors avec les amis Tranber et Fred. Fraî­che­ment céli­ba­taires tous les trois, on se sert les couilles coudes.
La diago­nale du vide a toujours le vent dans le dos. Le livre passe la barre des 10000 exem­plaires vendus.
Sur le chan­tier de refonte aussi, on passe un cap. Il ne reste plus que 5 jours de travail.

Juillet

Retour à Rome pour rapa­trier les affaires lais­sées et faire des adieux en bonne et due forme.
Prise des quar­tiers d’été à Avignon. La folie du festival n’y est pas. Le masque gâche un peu la fête.
Heureu­se­ment, le chan­tier de refonte du site avance bien. Il ne reste plus que 5 jours de travail.

Août

C’est les (courtes) vacances. Le Quercy avec Walter, le Tarn chez Cathe­rine, l’Ardèche avec Agnès, Briançon chez l’amie Fine et le Mercan­tour avec Fred. La tournée des amis !
Le chan­tier de refonte du site est en vacances lui aussi.

Septembre

Un mois de retraite en Corse, pour couper avec internet et me concen­trer sur l’écriture de mon prochain récit. En vain. Je ne trouve ni comment rassem­bler les souve­nirs, ni comment ordonner les idées, ni par où gravir cette montagne qui se dresse devant moi. Mon cerveau a besoin de repos et la Corse n’est pas le pire endroit où terminer l’été.
Le chan­tier de refonte est confié à de nouveaux développeurs.

Octobre

Pour faire le ménage dans mon cerveau en pagaille et me préparer à l’écriture, j’avais envi­sagé de faire une retraite de médi­ta­tion vipas­sana. Celle-ci m’emmène en Belgique. 10 jours dans un silence coupé du monde exté­rieur. 11 heures de médi­ta­tion quoti­dienne, seul avec le flux inces­sant de mon monde inté­rieur. Je n’étais pas prêt à un tel séisme.
J’espérais le chan­tier de refonte bouclé à ma sortie. Tout n’est pas prêt mais on touche au but : il ne reste plus que 5 jours de travail !

Novembre

Retiré dans ma Haute-Marne, je digère l’expérience de la retraite de médi­ta­tion tout en prépa­rant la promo­tion du livre pour les fêtes de fin d’année. Mon service logis­tique – mes parents – se languit des jour­nées à poster les enve­loppes, suivre les colis, appeler les clients. Le chiffre des 14000 exem­plaires vendus se profile tran­quille­ment.
Le chan­tier de refonte du site subit les retards dûs au COVID. Il reste encore 5 jours de travail.

Décembre

Excur­sion à Paris. Pas d’appareil photo, pas de bloc note, juste envie de prendre la tempé­ra­ture et de regoûter au plaisir des monda­nitésTout le monde semble à bout de souffle : chan­ge­ments de métier, projets de démé­na­ge­ment, envies d’autre chose.
Moi ce que je veux est inva­riable : un nouveau site internet. Il reste plus que jamais 5 jours de travail.

Et pour 2022 ?

2022, ce sera 2021 mais en mieux. Je pren­drai l’air et me recen­trerai sur les raisons d’être de ce blog : écrire et voyager.

Loca­le­ment dans un premier temps. Je travaille actuel­le­ment pour les éditions ViaTao à la rédac­tion d’un guide éthique et écolo sur la Cham­pagne. L’occasion propice de faire des décou­vertes et de nouvelles rencontres dans ma région qui est aussi celle de mes parents, de mes grands-parents et de ma famille.

D’autres projets plus engagés se profilent à l’horizon. Randos raqu(l)ette dans le Jura, rando mule­tière dans l’Atlas maro­cain et des envies profondes de prendre le grand large et d’ouvrir les horizons…

Dans les tiroirs, des envies de partager des voyages avec de petits groupes (ça vous dirait ?), un format de carto-guide impri­mable qui me trotte dans la tête depuis des années, et surtout mon second livre qui sera LE chan­tier de l’année 2022.

Quant à la refonte du site… Elle arrive ! Il ne reste plus que 5 jours de travail.

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