2018, une année de voyage en photos

Avec la sortie du livre, 2018 a été une année impor­tante. Beau­coup moins de temps à scroller des écrans et à poster des photos. Ce qui ne m’a pas empêché de voyager sur de courtes périodes. Rétrospective.

Avec la sortie du livre, 2018 a été une année impor­tante, une année concrète. Beau­coup moins de temps à scroller des écrans et à poster des photos. Cela ne m’a pas empêché de voyager mais de manière diffé­rente, sur de courtes périodes et dans le prolon­ge­ment de la sortie du livre. Rétrospective.

L’âge du papier

Pour la première fois, j’ai fait une incur­sion dans l’univers du papier et j’ai vrai­ment aimé ça. Passer des dispo­si­tifs virtuels aux objets concrets, voir des photos impri­mées sur du beau papier, décou­vrir l’univers créatif des carnets de voyage… Le monde du livre recèle d’autres joies que celles du numé­rique. Le coffret cadeau sorti pour les fêtes de fin d’année a été le point culmi­nant de cette conver­sion aux métiers analo­giques : de blogueur, je suis devenu auteur. Dans les deux cas, pour­tant, j’écris avec le même clavier

Réalité non virtuelle

Après la soli­tude de l’écriture en 2017, 2018 a été une année d’ouverture. La promo­tion du livre a généré des rencontres sur le terrain bien plus réelles que les discus­sions sur le fil d’un réseau social ou au bas d’un article. Refu­sant de faire le jeu d’Amazon, j’ai choisi de distri­buer mon livre par le réseau des libraires indé­pen­dants, passionné de leur métier et des cafés asso­cia­tifs où la parole a libre cours. Les discus­sions autour de la diago­nale du vide se sont avérées passion­nantes, confir­mant si besoin était que la vita­lité des terri­toires réside d’abord dans l’implication des populations.

Sur les quelques salons auxquels j’ai parti­cipé, j’ai rencontré d’autres auteurs, d’autres manières de publier et de raconter des histoires et je suis reparti souvent ave de nouveaux livres à décou­vrir. J’ai aussi rencontré des gens que je suivais sur les réseaux sociaux, des lecteurs de mon blog en chair et en os avec qui parler, se serrer la main, se faire la bise, du réel quoi, du contact humain !

Une année non blog-centrique

En 2018, faute de pouvoir être au four et au moulin, j’ai beau­coup écrit… pour les autres ! Au-delà de consti­tuer une belle recon­nais­sance de mon travail, ces quelques publi­ca­tions ont permis égale­ment de le diffuser auprès d’un public plus large.

À remuer ciel et terre pour faire vivre le livre, mon acti­vité sur le blog s’est consi­dé­ra­ble­ment réduite. Le vol de mon ordi­na­teur courant mars ne m’a pas faci­lité la vie. En 2019, j’essaierai de rattraper ce temps perdu et pren­drai le temps de poser ce qui pour moi fait la richesse d’un voyage. Voyages d’aventure, itiné­raires hors des sentiers battus, desti­na­tions exotiques, tourisme durable… Souvent usur­pées, parfois déni­grées, ces expres­sions usées jusqu’à la corde par des marke­teux oppor­tu­nistes n’ont pas perdus leur sens. Parce qu’elles me tiennent à coeur, j’espère pouvoir apporter un peu de lumière.

En parlant de lumière, voici celles que j’ai écrites tout au long de l’année et qui retrace de manière photo-graphique, donc, ce bilan annuel placé sous le signe du papier !

Janvier

Séance de soutien fami­lial dans le Vaucluse où je profite des lumières hiver­nales autour du Mont Ventoux. Après 14 relec­tures inté­grales, le livre part enfin à l’impression. Du côté du blog, je prépare la mise en place de la boutique en ligne. Ahhhhh les joies de la technique…

Février

Besoin d’air pur et d’horizons dégagés pour la dernière ligne droite avant sortie du bouquin. Je rends visite à Anne, du blog paysans-épiciers, qui a installé sa ferme dans les baron­nies proven­çales. Ça fait du bien d’être loin des écrans !

Mars

Enfin ! Le livre est là, il existe, je l’ai entre les mains ! Assister au calage des premières pages, rece­voir un cube bien compact de 1000 exem­plaires, envoyer les premiers livres dédi­cacés… Sous le coup de l’émotion, sur mon premier salon du voyage, je me fais distraire et… Bye-bye, ordi­na­teur bien aimé. Je perds bon nombre d’articles en court de matu­ra­tion, des heures de recherches et de réflexion, mais dieu merci, presqu’aucune photo. C’est déjà ça…

Avril

Après l’euphorie du lance­ment, je me dis “Et pour­quoi pas le monde anglo­phone ?” Direc­tion Londres et son salon du livre pour tenter de trouver un éditeur outre-manche. Je n’irai pas vrai­ment jusqu’au bout de la démarche mais des contacts sont pris. Ce n’est que partie remise !

Mai

Rencontre au sommet pour des vacances en famille – la fran­çaise et l’italienne. Pour une fois, le temps à Rome est à la pluie, mais il en faudrait plus pour gâcher la fête ! Tout le monde est content de se retrouver.

Juin

Avec l’été qui arrive, les publi­ca­tions dans la presse et même à la radio fleu­rissent. À fond sur la promo du livre, je prépare la tournée esti­vale. Premiers salons pari­siens, occa­sion de passer par Beau­bourg pour faire le tour des expos du moment.

Juillet

C’est parti pour un road-trip à travers la France. De librairie en expos photos, je raconte mon voyage à qui veut l’entendre, retrouve bon nombre de ceux que j’avais croisés sur la diago­nale du vide et sillonne les routes de l’Auvergne et ses sublimes paysages. On the road again !

Août

Le “diago­nale du vide tour” continue pour s’achever dans les Pyré­nées, toujours aussi magni­fiques. Vacances-repos à Contis-plage pour un premier surf camp. Quatre heures par jour à se faire malmener par les courants et les vagues pour quelques secondes sur une planche… Niveau repos, j’ai déjà connu mieux !

Septembre

Parti pour quelques jours en amou­reux à Rome, me voilà embauché au pied levé comme seconde caméra pour un road-trip culi­naire en Irlande ! La vie est pleine de surprises…

Octobre

Octobre entre copains . À Guéret, chez Baptiste de la quin­caillerie numé­rique pour le second rassem­ble­ment national des tiers-lieux. À Blois où mon ami Fred termine une rési­dence d’écriture dont je profite pour mettre en forme un premier scénario de film. À Châlonne-sur-Loire, où se tient le festival 360° à l’ouest, chez mon copain d’enfance Greg. Psychiatre, il m’embauche pour une confé­rence auprès des jeunes pension­naires du centre où il travaille. Ils reste­ront jusqu’à la fin. Une performance !

Novembre

Retour en Haute-Marne pour profiter des dernières lumières de l’automne avant la prépa­ra­tion du shop­ping de noël et la confec­tion des coffrets-cadeau. Le salon des carnets de voyage de Cler­mont-Ferrand m’a donné quelques bonnes idées !

Décembre

Terré dans ma campagne haut-Marnaise, je fais des coffrets, dédi­cace des livres, ferme des enve­loppes et voyage tous les jours de la maison à La poste pour honorer les commandes. Le stock se vide à vue d’œil et j’atteins les 1000 exem­plaires vendus avant la fin de l’année !!! Je n’ai jamais autant aimé la magie de noël !

Et pour 2019 ?

Un chan­ge­ment de taille : je démé­nage à Rome pour y retrouver ma chère Kat. Déjà presqu’une semaine… Autant dire que cette année, vous allez entendre parler d’Italie !

Mais pas que… En 2019, je revien­drai régu­liè­re­ment en France à l’occasion de salons du voyage pour parler diago­nale du vide et témoi­gner que dans les campagnes aussi, on construit le monde de demain.

L’objectif de cette année, c’est aussi de faire exister les portraits que j’ai collectés durant mon voyage sous forme audio / vidéo. Des pistes attendent confir­ma­tion… Je croise les doigts !

Enfin, j’ai vrai­ment aimé sortir de ma bulle digi­tale et passer plus de temps dans les livres en 2018. En 2019, je vais conti­nuer à orga­niser mieux mon temps pour me libérer du scroll infini et retrouver le chemin de la lecture et de l’écriture ! Voilà c’est dit.

En 2019, place à la nouveauté et aux hori­zons nouveaux ! Je vous souhaite à vous aussi une excel­lente année pleine de voyages pas forcé­ment au bout du monde et de projets à accomplir.

2018, une année de voyage en photo - De nouveaux voyages en perspective

Le livre d’un voyage exotique en France

Peut-on faire un voyage exotique dans son propre pays ? Pour y répondre, j’ai traversé la France à pied à travers la diago­nale du vide.

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Commentaires

Salut Seb ! C’était sur le mondial du tourisme à Paris. Appa­rem­ment, ça fait parti des risques du métier, sur ces salons pleins d’écrans, de tablettes, d’ordis et de matos dernier cri. Manque de bol pour eux, le mien était plutôt en fin de vie, et manque de bol pour moi, plein d’infos (adieu ma biblio­thèque LR, avec 30000 photos taguées, clas­sées et retou­chées ). Cette année j’y retourne… Sans ordi 

Je compatis pour ta bibio­thèque LR. Des fois c’est pas mal de faire une sauve­garde sur le cloud, juste de la biblio­thèque. Au fait, j’ai lu ton bouquin, c’est vrai­ment chouette, bravo !!! Au plaisir de te recon­trer un jour peut-être, Sébastien

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