Dans l’Indre, l’équilibre homme-nature, c’est tout un art

L’Indre a l’art de faire coexister les hommes et la nature. Les terroirs et les paysages forment une mosaïque idéale. Tortues, artistes, agri­cul­teurs… Le tourisme vert dans l’Indre ne manque pas d’ambassadeurs.

L’Indre a l’art de faire coexister les hommes et la nature. Les terroirs et les paysages forment une mosaïque idéale. Tortues, artistes, agri­cul­teurs… Le tourisme vert dans l’Indre ne manque pas d’ambassadeurs.

On dit les Indiens (d’Amérique) très atta­chés à leurs racines et à leur terri­toire. En est-il de même des Indriens (de l’Indre) ? Abso­lu­ment ! Rencon­trer des gens passionnés, décou­vrir des paysages passion­nants et des artistes venus se mettre au vert… C’est ça le tourisme vert dans l’Indre !

Dans l’Indre, des hommes et des femmes passionnés par leur terroir

À Château­roux, Gilles Boizeau a créé la revue La Boui­notte. Cet éditeur qui publie une dizaine de livres par an porte sur le Berry (L’Indre et le Cherun regard amou­reux.

Le terroir du Berry est riche. À Avail, un truf­fi­cul­teur passionné, Rémy Dindault, a fait le pari de restaurer la culture de la truffe dans l’Indre. Les produits régio­naux sont égale­ment mis à l’honneur par le chef Éric Galon dans son auberge La forge à Lys Saint George. Les produits sont les stars de sa carte. Comme la poule noire du Berry, une espèce qu’on trouve à la ferme de la Petite Ménar­dière, aux côtés d’ânes grand noir et de chèvres à cou clair. Tenue par Philippe et Chantal Doyelle à Lignac, cette exploi­ta­tion pratique l’agri­cul­ture biolo­gique et accueille à la ferme.

Pas de bons repas sans vins élégants. Alexandre Dulière, de la cave Raffaut, est revenu s’installer à Château­roux après avoir travaillé comme somme­lier pour les plus grandes enseignes, du pres­ti­gieux Georges V au so british Fat Duck. Et si vous préférez rester à l’eau, vous aimerez l’idée origi­nale de Bruno Barbey. Le direc­teur de la fédé­ra­tion de pêche de Château­roux a mis en place des parcours touris­tiques de pêche.

Des paysages passionnants propice au tourisme vert

Le parc naturel régional de la Brenne compte sûre­ment plus d’animaux que d’hommes. Patrick Luneau peut en témoi­gner. Ce cinéaste anima­lier a beau­coup tourné à l’étranger, mais c’est à Mézières-en-Brenne qu’il est venu s’installer.

Une qui n’a jamais quitté les lieux, c’est la tortue Cistude. Pour Jacques Troti­gnon qui dirige la Réserve natu­relle de Chérine, elle est sa meilleure ambas­sa­drice. A Saint-Michel-en-Brenne, Thibault Michel la connaît bien. Il travaille comme guide natu­ra­liste pour le parc naturel.

L’eau est vitale dans la Brenne. Sa gestion a rapproché les hommes. C’est une femme, Hélène Guillemot, qui nous l’expliquera à l’écomusée de Le Blanc. Il faudra pousser jusqu’à Argenton-sur-Creuse, à deux pas. Traversé par la rivière, le village est surnommée la Venise du Berry.

Des artistes venus se mettre au vert

Les paysages de la région ont inspiré les artistes, à commencer par les impres­sion­nistes. La photo de paysage serait-elle née ici ? C’est le sujet de recherche de Jean-Paul Thibaudot, à Eguzon-Chantôme.

Paysa­giste de forma­tion, passé par les Beaux-arts, Domi­nique Stil­lace mélange les genres avec gour­man­dise. Même si son éton­nante pomme­raie idéale, à Saint-Denis-de-Jouhet, tient d’abord de la démarche artistique !

On vient de loin pour admirer les paysages de l’Indre. L’artiste boli­vien Okllo Carrasco a trouvé l’inspiration au coeur de la France. Ses fresques exotiques recouvrent les plafonds de l’église du Menoux où sa femme Simone vit toujours.

A l’abbaye de Varennes, c’est Anne, une artiste-peintre d’origine améri­caine qui est venue s’installer. La maison d’une femme qui la passionne se trouve à quelques kilo­mètres : George Sand.

On vient même de partout en France pour assister au son continu, le rassem­ble­ment des instru­ments et musiques popu­laires de La Châtre. Bernard Kerboeuf y est installé comme luthier et fabrique des vielles à roues.

Et vous, connaissez-vous des gens à rencon­trer dans l’Indre ? Des Indriens hauts en couleur ? Des histoires qui valent la peine ? Des lieux à voir d’urgence ? Dites le moi en commentaire !

Dans l’Indre, l’équilibre homme-nature

Commentaires

Bonjour Robert ! Cool, merci pour la prise de contact et pour le lien.
Vous m’avez l’air d’être un orni­tho­logue chevronné. J’ai appris plein de nouveaux noms d’oi­seaux sur votre galerie 🙂
J’aurai sûre­ment l’oc­ca­sion de venir vous rendre une petite visite sur ma route ! Je vous ajoute dans mes contacts en tous cas. Au plaisir !

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