Morabeza au Cap Vert

Cap-Vert

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Morabeza au Cap Vert

Cap-Vert

5 mars 2014

5 Commentaires

Sa douceur de vivre pourrait tenir lieu de devise à l’archipel. Le Cap Vert méritait bien un voyage ; La morabeza méritait bien une chanson. Chaleur humaine au rythme alangui des alizés.

La voix suave de Cesaria Evora et… Rien d’autre ! Je ne connaissais rien du Cap-Vert. C’est justement ce qui m’attirait dans cet archipel de 12 îles mystérieuses où se tutoient plages, sommets, déserts et volcans. Rythme alangui, douceur de vivre… J’ai découvert un pays profondément humain. La Morabeza, mélange de douceur, de spontanéité, d’amour et de nostalgie n’est pas un vain mot.

Morabeza et douceur de vivre

Courir au Cap-Vert est un non-sens. Il y fait une chaleur décourageante. La sieste rythme les après-midi et vide les rues des villages. Les routes sont rares et les transports aléatoires. Les bus collectifs partent lorsqu’ils sont remplis. Les bateaux sont soumis aux caprices du vent et des vagues. La « bruma secca » cloue les avions au sol. En voulant me procurer une quelconque grille d’horaire, je me rends à l’évidence : l’importance du temps est ici toute relative.

Le détail qu’on a vite fait d’oublier : le Cap-Vert, c’est l’Afrique ! Et si le temps passe au second plan, les relations humaines, elles, prennent toute leur importance. Le créole portugais qu’on parle au Cap Vert diffère peut-être d’île en île, mais personne ne saurait s’arrêter à la barrière de la langue. La mer et la montagne se chargent déjà de l’isolement.

Paradis de la photo

Paysages étonnants, chaleur humaine, lumière idéale… Pour les photographes timides, le Cap-Vert est une destination paradisiaque. J’ai souvent été remercié pour les photos que je prenais dans la rue et plusieurs fois, même, sollicité. Mis en confiance, je me fais une joie de tirer le portrait aux uns et aux autres.

Rien que pour ce plaisir là, le Cap-Vert mérite le voyage.

Morabeza au Cap-Vert - transport local à Sao Nicolau
Morabeza au Cap-Vert - Pêche au lancer à Baixo de rocha
Morabeza au Cap-Vert - Coup de pied à Sao Filipe
Morabeza au Cap-Vert - Publicité à Tarafal
Morabeza au Cap-Vert - Vendeuse de fromage à Ribeira brava
Morabeza au Cap-Vert - Rhumerie à Sao Nicolau
Morabeza au Cap-Vert - Jalousie à Ponta do sol
Morabeza au Cap-Vert - Sommet du Pico grande, Fogo
Morabeza au Cap-Vert - Pêche miraculeuse à Ponta do sol
Morabeza au Cap-Vert - Portrait à la fenêtre, Santo Antao

Sa douceur de vivre pourrait tenir lieu de devise à l’archipel. Le Cap Vert méritait bien un voyage ; La morabeza méritait bien une chanson. Chaleur humaine au rythme alangui des alizés.

La voix suave de Cesaria Evora et… Rien d’autre ! Je ne connaissais rien du Cap-Vert. C’est justement ce qui m’attirait dans cet archipel de 12 îles mystérieuses où se tutoient plages, sommets, déserts et volcans. Rythme alangui, douceur de vivre… J’ai découvert un pays profondément humain. La Morabeza, mélange de douceur, de spontanéité, d’amour et de nostalgie n’est pas un vain mot.

Morabeza et douceur de vivre

Courir au Cap-Vert est un non-sens. Il y fait une chaleur décourageante. La sieste rythme les après-midi et vide les rues des villages. Les routes sont rares et les transports aléatoires. Les bus collectifs partent lorsqu’ils sont remplis. Les bateaux sont soumis aux caprices du vent et des vagues. La « bruma secca » cloue les avions au sol. En voulant me procurer une quelconque grille d’horaire, je me rends à l’évidence : l’importance du temps est ici toute relative.

Le détail qu’on a vite fait d’oublier : le Cap-Vert, c’est l’Afrique ! Et si le temps passe au second plan, les relations humaines, elles, prennent toute leur importance. Le créole portugais qu’on parle au Cap Vert diffère peut-être d’île en île, mais personne ne saurait s’arrêter à la barrière de la langue. La mer et la montagne se chargent déjà de l’isolement.

Paradis de la photo

Paysages étonnants, chaleur humaine, lumière idéale… Pour les photographes timides, le Cap-Vert est une destination paradisiaque. J’ai souvent été remercié pour les photos que je prenais dans la rue et plusieurs fois, même, sollicité. Mis en confiance, je me fais une joie de tirer le portrait aux uns et aux autres.

Rien que pour ce plaisir là, le Cap-Vert mérite le voyage.

Morabeza au Cap Vert - Transport local à Sao Nicolau

Morabeza au Cap Vert - Pêche au lancer à Baixo de Rocha

Morabeza au Cap Vert - Coup de pied à Sao Filipe

Morabeza au Cap Vert - Publicité à Tarrafal

Morabeza au Cap Vert - La vendeuse de fromage de Ribeira brava

Morabeza au Cap Vert - Une rhumerie à Sao Nicolau

Morabeza au Cap Vert - Jalousies à Ponta do sol

Morabeza au Cap Vert - La pause au sommet du pico grande, île de Fogo

Morabeza au Cap Vert - Pêche miraculeuse à Ponta do sol

Cap Vert - Santo antao - Portrait à la fenêtre

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  1. Chris

    10 mars 2014 à 15 h 08 min - Répondre

    Tes photos sont très sympas, tu sembles avoir pu photographier pas mal de gens. La population locale est très ouverte à la prise de photographies ou il y a a beaucoup de gens réticents comme dans de nombreux pays ?

    • Mat

      10 mars 2014 à 22 h 12 min - Répondre

      Salut Chris !
      C’est justement ce que je souligne à la fin de mon article. L’accueil des gens est vraiment super ! C’est très facile d’échanger avec les cap-verdiens et ils aiment aussi être pris en photo. Pour les photographes timides (dont je fais parti), c’est très décomplexant. J’ai toujours besoin d’avoir un contact préalable avec le sujet que je souhaite photographier sans quoi j’ai l’impression de le prendre pour un objet et je ne suis pas du tout à l’aise. Au Cap-Vert, le contact est ultra facile et je me suis régalé à faire les portraits des uns et des autres. Tu vois, la photo des deux femmes qui illustre cet article, je crevais d’envie de la faire mais je ne savais pas trop comment demander. Ce sont elles qui sont venues vers moi pour me demander de les prendre en photo ! J’étais ravi 🙂
      Merci d’être passé par ici.

  2. Nathalie (Voyageurs Sans Frontières)

    6 mars 2015 à 10 h 26 min - Répondre

    Très belles photos! Nous sommes aussi tombés amoureux du Cap-Vert, c’est un très beau pays! et cette douceur de vivre est communicative, on s’y est très vite senti comme chez nous! Tu as visité quelle(s) île(s)?

    • Mat

      6 mars 2015 à 13 h 02 min - Répondre

      Merci Nathalie 🙂
      Ahlala, le Cap-Vert… Les gens sont si charmants. Je crois que je n’ai que des bons souvenirs ! J’ai pu visiter Sal (en vitesse, je ne fais pas de kitesurf…), Fogo (les volcans me fascinent), Santiago (cool), Sao Nicolau (calme et sauvage), Sao Antao (j’y retournerai !), et Sao Vicente (pour Mindelo et son carnaval). Faut que je poste un peu sur tout ça, ça dort sur mon disque dur. J’aimerais encore voir les paysages de sable de Boa Vista et la petite Brava, l’île aux fleurs… Et puis voir les baleines à Tarrafal au bout de Sao Antao. En fait, je me ferais bien une croisière dans toutes ces îles de macaronésie (Canaries, Madère) 😉
      Il y a une île que tu as préférée ?

      • Nathalie (Voyageurs Sans Frontières)

        6 mars 2015 à 13 h 37 min - Répondre

        Ah oui, tu as vraiment fait beaucoup de choses c’est super cool!! De mon côté, j’ai fait Sao Vicente et Santo Antao sur une semaine, nous n’avons fait qu’effleurer le sujet! Perso, j’ai préféré Santo Antao, j’ai adoré la flore luxuriante et on a eu l’occasion de faire un trek dans les montagnes, mémorable! On en parle sur notre blog d’ailleurs. Je ne savais pas qu’on pouvais aller voir les baleines à Tarrafal, je mets ça sur ma bucket list! A Sao Vicente, j’ai eu la chance de faire un tour au festival Baia das Gatas qui était super cool mais c’est vrai que t’entendre parler d’un carnaval fait envie! Il faudra absolument y retourner!

Pssst... Je suis sur la route !

Je vous emmène dans mes valises ?